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Lundi 16 novembre 2009
- Par Désirs d'Avenir Orange - Communauté : Soutiens à Ségolène Royal
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Lundi 16 novembre 2009
- Par Désirs d'Avenir Orange - Communauté : Soutiens à Ségolène Royal
 

Source / auteur : http://www.syndicat-magistrature.org/

Communiqué 12 novembre 2009

 

Explosion des procédures pour outrage, inflation des poursuites pour refus de prélèvement ADN, multiplication des pressions hiérarchiques dans les fonctions publiques, arrestations aléatoires de manifestants, invention de la « mouvance anarcho-autonome » présumée « terroriste », pressions anti-syndicales, stigmatisation de la jeunesse, intimidation policière de bénévoles qui viennent en aide aux sans-papiers et aux sans-logis…

 

La liste des tentatives visant à décourager l’engagement militant et l’expression critique ne cesse de s’allonger.

 

Tout se passe comme si, dans un contexte de durcissement du climat social, le gouvernement et ses relais plus ou moins zélés voulaient faire taire toute contestation, qu’elle émane des animateurs du mouvement social (syndicalistes, étudiants, militants associatifs et politiques) ou, plus largement, des citoyens qui refusent la dénaturation de leurs métiers et la destruction du lien social.

 

Loin d’être un épiphénomène, il s’agit d’une tendance lourde en phase avec la régression sécuritaire en cours. Face au démantèlement de l’Etat social et au renforcement de l’Etat pénal, un front du refus se fait jour, divers dans ses manifestations, mais nourri du sentiment commun que nos fondamentaux démocratiques sont en danger. C’est l’exercice même de la liberté d’expression de ce refus qui est aujourd’hui remis en cause, voire sanctionné.

 

Dans ce contexte, la justice pénale est largement instrumentalisée, comme l’illustrent, dans des registres divers, les poursuites initiées contre le DAL pour « dépôt d’objets sur la voie publique » (à savoir des tentes abritant des êtres humains…), les sévères condamnations frappant des syndicalistes en lutte (président de l’USTKE en Nouvelle-Calédonie, ouvriers de l’usine CONTINENTAL à Clairoix…), ou encore l’invention programmée d’un délit anti-bandes qui, au bénéfice d’une définition particulièrement floue, ferait peser une lourde menace sur le droit de manifester.

 

Mais d’autres formes d’intimidation existent, en particulier dans le cadre professionnel où les sanctions disciplinaires et para-disciplinaires sont parfois utilisées pour censurer les manifestations critiques, qu’elles soient syndicales ou non.

 

Fidèle à ses principes fondateurs, le Collectif Liberté Egalité Justice (CLEJ), qui rassemble de nombreuses organisations syndicales, associatives, politiques et citoyennes, entend exercer une veille active pour recenser, analyser, faire connaître, dénoncer et combattre toutes les formes d’atteintes aux initiatives de résistance démocratique.

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Lundi 16 novembre 2009
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Source / auteur : Syndicat de la magistrature

Communiqué 12 novembre 2009

 

 

L’Assemblée nationale s’apprête à examiner, les 17 et 18 novembre prochain, le projet de loi tendant à « amoindrir le risque de récidive criminelle ».

 

Initialement inspiré du rapport du premier président de la Cour de cassation, ce projet a été totalement remanié après l’arrestation de l’agresseur de Marie-Christine Hodeau.

 

Examiné désormais en urgence, ce projet de loi se présente sous une forme très technique et apparaît donc quasiment illisible pour ceux qui ne sont pas au fait de la législation pénale en matière d’exécution des peines.

 

Pourtant, ce texte comporte des dispositions tellement attentatoires à nos principes démocratiques qu’il exige un vrai débat public.

 

Quatrième loi sur la récidive en à peine 4 ans, ce projet s’inscrit dans une surenchère répressive qui emprunte aux nostalgiques de la peine de mort leur philosophie obscurantiste et repose sur le postulat que le délinquant restera, quoiqu’il advienne, un « homme dangereux » qu’il faut donc surveiller et contraindre sa vie durant.

 

Peu importe que cette doctrine ait déjà démontré son inefficacité en terme de lutte contre la délinquance – laquelle, selon les statistiques officielles, ne cesse d’augmenter ces dernières années malgré un dispositif répressif sans égal - il s’agit de poursuivre une politique aveugle qui réduit le délinquant à son acte et lui conteste toute capacité réelle d’évolution.

 

Peu importe que la notion même de dangerosité ne soit pas réellement définie et puisse donc être l’objet de tous les arbitraires, il s’agit, en son nom, de restreindre le champ des libertés pour s’inscrire dans une logique de sûreté et donc de méfiance généralisée envers tous ceux qui, un jour, ont enfreint la loi.

 

A peine votée, la loi sur la rétention de sûreté de février 2008 est ainsi élargie puisque le seuil permettant d’y recourir est abaissé.

 

Le projet prévoit également de généraliser le recours à la « castration chimique », y compris pour les condamnés qui n’ont jamais commis d’infraction sexuelle ! Il foule aux pieds le secret médical, pierre angulaire de la relation de soins, en prévoyant pour le médecin traitant une obligation de dénonciation au juge.

 

Dans une démarche de défiance vis à vis du juge, les concepteurs du texte n’hésitent pas à accorder au parquet des pouvoirs exorbitants comme celui de délivrer des mandats en lieu et place du juge qui n’aurait pas juger utile d’y recourir.

 

Un condamné pourra également être retenu « le temps nécessaire », sans statut et sans droits, lorsqu’il n’aura pas respecté une mesure de surveillance de sûreté.

 

Les mesures de surveillance sont multipliées sans limite et sans fondement puisque l’on va jusqu’à prévoir, après une libération conditionnelle réussie, la possibilité de placer sous surveillance de sûreté et donc possiblement en rétention de sûreté, un individu réinséré...

 

On balaie en somme d’importants principes de l’Etat de droit au nom d’une « guerre » contre la dangerosité dont personne n’est en réalité capable de définir les contours.

 

Mais, le texte ne s’arrête pas là. Poursuivant dans cette idéologie de la méfiance, il resserre l’étau contre tous ceux qui ont eu un jour affaire à la justice. Il prévoit ainsi de soumettre au prélèvement génétique(,) les personnes dispensées de peine par le tribunal. Grâce au vieil adage selon lequel il n’y a (a) pas de fumée sans feu, il s’agit doncd’étendre inconsidérement le fichage : le fait de comparaître une fois en justice pour des faits si mineurs qu’ils n’entraînent pas de condamnation serait malgré tout l’indice d’une dangerosité à de surveiller…

 

En démocratie, la fin justifie-t-elle les moyens ? Est-on prêt à tant de sacrifices pour nos libertés au nom d’une lutte contre la récidive qui sera de toute façon illusoire tant la prévention ne peut se résumer à la surveillance et au contrôle médical ?

 

Croit-on vraiment que c’est par un simple traitement de « castration chimique » que l’on combattra la délinquance sexuelle ?

 

Le courage politique consisterait à admettre qu’en matière de réadaptation il n’existe pas de réponse miracle, que la peine doit avoir un terme pour permettre au condamné réinséré de ne plus être systématiquement ramené à son acte, que la lutte contre la récidive dépend avant tout des moyens donnés en milieu ouvert comme en prison pour permettre une prise en charge éducative, sociale et éventuellement médicale, utile à l’individu comme à la société.

 

De ce débat pourtant essentiel, il ne sera évidemment pas question. La frénésie sécuritaire emporte tout sur son passage et notamment notre capacité à penser sereinement. Dans l’esprit de nos gouvernants, il faut « surveiller et punir » en instrumentalisant la souffrance des victimes.

 

Cet engrenage infernal est sans fin. Parions que le prochain fait divers constituera une nouvelle occasion pour durcir le dispositif. La prédictivité de la dangerosité étant impossible, c’est finalement toute la population qu’il faudra surveiller et contrôler. Nos gouvernants ne rêvent-ils pas d’une société où la vidéo surveillance serait généralisée afin d’épier chacun et éviter un potentiel passage à l’acte, où le prélèvement ADN se ferait à la naissance pour être certains d’avoir dès l’origine fiché le délinquant à venir, où nos moindre faits et gestes seraient répertoriés dans un fichier ad hoc ?

 

Le Syndicat de la magistrature dénonce cette société orwelienne que l’on nous prépare. Il s’insurge contre ce nouveau projet de loi qui, au prétexte de lutter contre la récidive, tourne le dos à l’humanité au profit d’une croyance dans le « criminel né » qui a tant inspiré l’idéologie fasciste.

 

Il appelle tous les démocrates à engager le débat et à s’opposer à ce cauchemar obscurantiste.

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Lundi 16 novembre 2009
- Par Désirs d'Avenir Orange - Communauté : Soutiens à Ségolène Royal
 

Source / auteur : http://www.centrevillepourtous.asso.fr/

12 novembre 2009

 

 

Nous, habitants et usagers du centre-ville de Marseille, contribuables de la ville de Marseille et observateurs attentifs du devenir de Marseille, constatons qu’après 15 ans de réhabilitation, les personnes ou les familles les plus démunies de ces quartiers ont été et restent les principales victimes :

 

des errements des pouvoirs publics en matière de rénovation urbaine,

 

du creusement des inégalités dans le maintien et l’accès au logement social au centre-ville de Marseille,

 

du gaspillage de l’argent public au détriment des rénovations immobilières durables,

 

de la déshérence du fonctionnement urbain dans le centre ville.

 

Malgré de nombreuses alertes lancées en direction des pouvoirs publics sous forme d’interpellations, de poursuites judiciaires et de mobilisations citoyennes, nous ne saurions rester complices, par notre silence, du sort réservé :

 

aux 500 personnes au moins, le plus souvent âgées et « usées », qui après avoir été la proie de « marchands de sommeil » ont été évincées de leurs logements dans des hôtels meublés par suite de la mise en place des procédures de restauration immobilière,

 

aux 274 ménages qui ont fait l’objet de relogements par l’entremise de Marseille Aménagement pour des coûts exorbitants, alors que certains d’entre eux vivent encore dans des conditions indignes,

 

aux 4 000 contribuables du 1er arrt qui ont été pénalisés par l’administration fiscale par la rétention de leur déclarations de revenu 2004, au mépris de leur droit et d’une délibération de la Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations…

 

Nous ne saurions taire ceci :

 

les 400 logements de la rue de la République qui ont été vidés de leurs habitants depuis 5 ans, qui ne font l’objet d’aucuns travaux de restauration immobilière et qui sont gardés « sous le coude » par leur nouveau propriétaire, dans l’attente de meilleures conditions de spéculation financière,

 

les 100 immeubles du quartier de Noailles, objet d’une Déclaration d’Utilité Publique datant de 2001, visant à leur restauration et qui, 8 ans plus tard, n’ont toujours pas fait, l’objet des travaux nécessaires,

 

l’immeuble du 6 rue de la Fare, légué à la Ville sous la condition d’une utilisation publique, qui est inoccupé depuis 2002 sans qu’une décision formelle de la municipalité n’ait été prise à son égard,

 

l’immeuble du 13 rue Châteauredon, évacué en urgence le 10 juillet 2009, suite à un arrêté municipal de « péril et danger immédiat » alors qu’il avait fait l’objet de travaux financés dans le cadre du PRI !

 

les 3 immeubles du quartier Belsunce/Thubaneau dont les propriétaires, après avoir bénéficié largement de la défiscalisation et des subventions publiques de l’Etat, de la Région et de la Ville, veulent évincer leurs locataires pour revendre vide leur propriété alors que la Ville s’est engagée à préempter ces immeubles,

 

les premiers immeubles réhabilités dans le Panier et rue Thubaneau, qui nécessitent à nouveau des restaurations parfois lourdes, soit à cause des malfaçons non contrôlées lors des travaux, soit par suite d’une gestion immobilière aléatoire,

 

les taudis, l’habitat insalubre, les logements indécents, qui sont toujours là : à Noailles, par exemple rue d’Aubagne, rue du Musée, rue Pollak, Marché des Capucins, rue de l’Arc, rue Châteauredon, rue de la Palud, rue Vacon…

 

les marchands de sommeil, qui non seulement, n’ont pas disparu, mais se livrent encore à des actes répréhensibles sans toujours recevoir la sanction qu’ils mériteraient : le dispositif mis en place par le Centre Communal d’Action Sociale permet à certains d’entre eux, dont les immeubles sont concernés par des arrêtés de péril, de ne supporter qu’une part minime du coût du relogement temporaire de leurs locataires et ce, en violation des textes en vigueur,

 

Une partie infime des locataires relogés suite à des arrêtés de péril réintègrent leurs logements rénovés…

 

Nous n’ignorons pas que le centre ville de Marseille est un enjeu fort pour « Marseille, capitale européenne de la culture 2013 ». De même que nous avons toujours revendiqué la réhabilitation, nous insistons pour qu’elle se poursuive avec ses habitants, en prenant en compte tous les aspects qui les concernent y compris celui du logement !

 

C’est pourquoi nous disons aux représentants de la Ville de Marseille d’abord, à ceux de la Communauté Urbaine et d’Euroméditerranée, mais aussi aux représentants de l’Etat, du Conseil Régional et du Conseil Général :

 

Halte à toutes les formes de gaspillage dans la réhabilitation du centre-ville de Marseille !

 

Halte aux injustices !

 

Halte à l’abandon des quartiers et des immeubles concernés par la réhabilitation !

 

Halte au mépris de leurs habitants !

 

Et nous demandons avec insistance :

 

Que les leçons soient tirées du passé et servent, par une exploitation transparente des bilans financiers, sociaux et patrimoniaux, à des évaluations sérieuses qui puissent sous-tendre le recours à des opérateurs et des investisseurs pour en maîtriser au maximum les conséquences,

 

Que soit mis en place un projet pour le centre-ville qui concerne aussi ses habitants, locataires et petits propriétaires : logements à loyers accessibles, cadre de vie avec jardins et espaces verts, équipements sociaux et services publics pour les familles (crèches écoles, moyens de transports, lieux culturels, etc.)

 

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Lundi 16 novembre 2009
- Par Désirs d'Avenir Orange - Communauté : Soutiens à Ségolène Royal
 

RMC,

13/11/2009

La rédaction, avec Nicolas Marsan & Céline Martelet

Bourdin & Co

 

Se targuant d'une baisse de la délinquance en octobre, Brice Hortefeux veut tripler d'ici 2011 le nombre de caméras de vidéosurveillance en France. Une solution et des chiffres contestés.

 

Brice Hortefeux est fier de son premier bilan à la tête du ministère de l'Intérieur. Quasi-stable sur l'année, la délinquance générale baisse de quasi 6% en octobre, comparé à octobre 2008. Un bilan qualifié de "rupture" à la hausse de la délinquance constatée depuis le printemps, salué par l'UMP et vivement contesté par le Parti socialiste, qui évoque « un satisfecit proprement incroyable quand on connaît la réalité vécue par les Français et les forces de l'ordre ». « Huit mois de hausse, un mois de léger mieux : succès total ! », ironise dans un communiqué Jean-Jacques Urvoas, secrétaire national du PS à la sécurité.

 

Hortefeux « se moque du monde »

 

Le ministre de l'Intérieur a notamment annoncé le triplement du nombre de caméras de surveillance en France. De 20 000 actuellement, on passerait à 60 000 d'ici à 2011. Des chiffres avec lesquels Brice Hortefeux « tente de masquer d'autres chiffres plus inquiétants, estime le PS. Ceux de la purge organisée des effectifs : 2744 emplois de policiers et gendarmes sont supprimés dans le budget 2010 ».

Développer la vidéosurveillance, c'est camoufler le manque de moyens sur le terrain, pour Claude Bartolone, député socialiste et président du conseil général de Seine-Saint-Denis : « Laisser accroire que c'est en installant des caméras de vidéosurveillance que l'on va régler d'un seul coup la question de la sécurité, c'est se moquer du monde. Comme si une fois un fait constaté, il n'y avait pas besoin de policiers pour intervenir, puis mener des enquêtes ! »

 

« Des caméras inefficaces, chères et liberticides »

 

Pour Tanguy Le Goff, sociologue à l'Institut d'aménagement et d'urbanisme d'Ile-de-France, les seules études crédibles concernant la vidéosurveillance, sont étrangères. Et elles prouvent la très faible efficacité dissuasive de celle-ci « sur les atteintes aux personnes, [...] aux biens publics [...] ou sur la capacité à améliorer le taux d'élucidation des forces policières. »

Opposé aux caméras de surveillance, le maire vert du 2ème arrondissement de Paris, Jacques Boutault, s'interroge : « Non seulement les caméras de surveillance sont inutiles - parce qu'elles sont peu efficaces. Elles permettent, au mieux, une résolution des problèmes lorsqu'on a retrouvé les délinquants. Mais elles sont surtout chères et dangereuses pour nos libertés. Il est faut de dire qu'elles empêchent les délits de se commettre. N'est-il pas mieux d'avoir une police de proximité dans la rue, pour éviter le délit, plutôt que d'avoir des machines qui nous surveillent en permanence ? »

 

« Il faut plus de policiers et plus de caméras »

 

Plus mesuré, François Pupponi, maire socialiste de Sarcelles dans le Val-d'Oise, en région parisienne, estime que la vidéosurveillance est utile, « à la fois dans le domaine préventif et dans le domaine répressif. Puisque, poursuit-il, c'est un élément qui permet aux policiers de pouvoir intervenir plus vite. Donc on sait que c'est efficace, mais ça ne l'est que si derrière il y a des policiers formés, qui sont capables d'agir une fois que les caméras ont filmé quelque chose. Donc la vidéosurveillance est intéressante ; elle est importante pour la sécurité, mais elle n'est qu'un complément de l'action de la police. Et si Brice Hortefeux pense qu'il va supprimer les policiers et créer des caméras, il se trompe. Il faut plus de policiers et plus de caméras. »

 

« Sans ça, les enquêteurs ne savent pas où chercher »

 

Dominique Legranf, président de l'association nationale des villes vidéo surveillées, tient de son côté à « rappeler un chiffre : hélas, déplore-t-il, lors d'un cambriolage ou de faits sur la voirie, seule une enquête sur 4 aboutit à l'interpellation des auteurs. Et très souvent, on dit que la vidéosurveillance ne sert à rien. Bien évidemment, ceux qui font l'enquête, ce sont les enquêteurs, les forces scientifiques, policières, etc. Et la vidéosurveillance ne fait pas grand-chose. Sauf que, précisément, dès le départ, on a la première piste qui permet de lancer l'enquête. Et sans ça, on ne sait pas où chercher. »

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