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NATIONAL

Lundi 5 octobre 2009
- Par Désirs d'Avenir Orange - Communauté : Car d'Avenir

 

 

Source / auteur : MRAP | Communiqué 2 octobre 2009

 

 

Chaque année, l’Académie des Sciences d’Outre Mer, institution dépendant du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, accorde un prix littéraire « Luc DURAND-RÉVILLE » d’un montant de quatre mille euros à un ouvrage traitant des « aspects positifs de la colonisation ». Les candidatures doivent être déposées avant le 1er novembre.

 

Le MRAP s’indigne de cette « récompense », survivance de l’ Académie des sciences coloniales, fondée en 1922 et transformée en 1957 en Académie des sciences d’Outre Mer. Si le vocabulaire a changé, l’idéologie persiste !

 

A la veille de la commémoration du massacre du 17 octobre 1961 à Paris, le MRAP rappelle que la colonisation a été émaillée, jusqu’au cœur de la Métropole, de crimes et de massacres qui font aussi partie intégrante de son histoire.

 

Non, la colonisation n’a pas joué un rôle positif, car elle s’est toujours fondée sur la violence, l’humiliation, la dépossession, la supériorité d’un peuple sur un autre, le racisme étant son fondement exclusif. Ce prix est donc pour le MRAP en soi inacceptabl

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Jeudi 30 octobre 2008
- Par Désirs d'Avenir Orange - Communauté : Soutiens à Ségolène Royal

...CONTRE L'ETAT LORS DU CONGRES DE L'ADF

 

la gazette des communes

Décentralisation - 29/10/2008

 

"Dans aucun autre pays il ne serait imaginable que l'Etat ne réunisse pas, en pareil temps de crise, les représentants des collectivités territoriales, qu'il s'agisse des régions, ou des départements, qui ont en responsabilité le développement économique de leur territoire". Alain Rousset, président de l'ARF, invité du congrès de l'Assemblée des départements de France (ADF) qui se tient jusqu'au 30 octobre à Orléans, a donné le ton à la tribune.

 

Le problème, c’est l’Etat local

La table ronde sur la réorganisation des compétences entre niveaux de collectivités a tourné à l'attaque rangée contre l'Etat, qu'il s'agisse du niveau central ou local. D'un avis très largement partagé, et ça ne date pas d'aujourd'hui, les édiles locaux considèrent que le premier échelon à supprimer, ou à épurer, c'est bien l'Etat local. Non sans quelques contradictions d'ailleurs. Car nombre d'interventions s'en sont pris à la Révision générale des politiques publiques (RGPP), qui apparaît pourtant comme une tentative vigoureuse de réforme, de l'Etat local en particulier.

Ainsi, alors que la réorganisation des services de l'Etat au niveau régional constitue une des idées force de la RGPP, Jacqueline Gourault, vice-présidente de l'AMF a-t-elle fait valoir son attachement à la présence des services de l'Etat au niveau départemental, pour leur connaissance fine du territoire et les relations de proximité nouées avec les élus locaux... Mais pour la majorité des intervenants la RGPP, dont l'esprit et les objectifs de rationalisation sont « louables », ne constitue pas une véritable réforme de l'Etat local.

 

Quelles compétences ? Pour quel niveau de collectivité ?

"Il faut que l'Etat cesse d'être opérateur là où les collectivités exercent les compétences, c'est la seule condition pour qu'il joue réellement son rôle de garant de la cohésion nationale. S'il ne cesse d'intervenir, il va bloquer le pays", a déclaré Alain Lambert. A la tribune du congrès de l'ADF, le sénateur (UMP) de l'Orne a indiqué qu'il avait évolué sur la question de la clause générale de compétence, dont bénéficient les départements et les régions et que son rapport suggérait de supprimer. "Je suis conscient qu'une telle mesure équivaudrait, dans les domaines concernés, à une véritable interdiction pour les autres niveaux d'intervenir, cela créerait trop de frustrations", a-t-il indiqué. Il se dit donc partisan de la définition, à chaque début de mandat, d'une clarification de l'attribution des compétences entre régions et départements dans chaque territoire. "Le couple commune-interco doit être associé à cette discussion", a fait valoir Jacqueline Gourault, qui considère, pour sa part, qu'une clarification des compétences demeure nécessaire.

Sur cette question, les élus départementaux n'ont pas caché leur regret profond de ne pas être "désirable" au sein du comité Balladur mis sur pied pour formuler des propositions. Nombre d'entre eux siègent toutefois au sein de la commission Larcher au Sénat.

L'articulation des périmètres intercommunaux et cantonaux a également été évoquée, chacun plaidant une nouvelle fois pour leur rationalisation.

 

Les départements s’invitent au débat

Mais les départements ne comptent pas laisser le débat se dérouler sans eux. Ils feront très prochainement leurs propres propositions sur la réforme des collectivités territoriales, parallèlement à celles que prépare le comité Balladur a annoncé le vice-président de l'Association des départements de France (ADF), Michel Dinet (PS, Meurthe et Moselle).

Un séminaire aura lieu le 17 décembre, réunissant les 102 présidents de conseils généraux pour étudier ces différentes propositions, a dit M. Dinet devant le congrès de l'ADF.

Son objectif sera "de peser dans le débat par une position unanime co-portée par l'unanimité de nos départements", a indiqué Michel Dinet chargé d'une mission de réflexion sur la réforme territoriale.

L'ADF, a-t-il rappelé, avait déjà élaboré un projet lors de son précédent congrès à Marseille dans lequel elle proposait notamment la poursuite de la décentralisation.

Pour Michel Dinet, "la vraie question qui se pose à nous est celle de la lisibilité, ou plutôt de l'efficacité dans la lisibilité de l'action des collectivités locales" dans les compétences exercées, dans les recettes fiscales, et dans l'identification des responsables.

"Les régions ont besoin d'une place européenne plus affirmée. Dans le même temps, les départements doivent renforcer leur apport au niveau de la vie quotidienne et des solidarités, tant en direction des habitants qu'en direction des territoires de proximité", a-t-il estimé.

De son côté, le président de l'Association des Régions de France (ARF), Michel Rousset (PS, Aquitaine), a proposé la formation d'une commission regroupant l'ADF, l'ARF, et l'Association des Maires de France (AMF).

 

Critique des banques

Dans ce contexte, la crise financière a également été largement évoquée, de nombreux élus déplorant, en marge du congrès, le forcing des banques auprès des directeurs financiers puis auprès des élus en cas de besoin, pour vendre des produits structurés. En l'occurrence, Claude Bartolone, président (PS) du conseil général de Seine-Saint-Denis, a annoncé son intention d'ester en justice contre les banques. "Elles auraient dû nous avertir qu'au-delà de 50% de produits structurés au sein de notre dette, nous prenions des risques inconsidérés", fait valoir l'élu. Ce dernier estime également que la DGCL, si vigilante sur les recettes des collectivités locales, sur leur fiscalité en particulier, aurait également dû exercer davantage son contrôle sur les dépenses des collectivités. "Les risques liés à ces produits financiers toxiques, non provisionnés, aboutissent à des budgets insincères", estime Claude Bartolone.

 

Jacques Paquier

 

 

Réunion le 3 novembre entre les banques et les principales associations d'élus locaux : http://www.lagazettedescommunes.com/actualite/det_artNL.asp?id=31083&supportId=56

 

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Lundi 26 mai 2008
- Par Désirs d'Avenir Orange

 



…en Fait de bling-bling, vous n’avez rien vu !

 



bakchich
n°83

 

Un PRogRammE dE FoLiE

 

Un programme des évènements et autres festivités qui égayeront la présidence française de l’Union européenne circule sous le manteau.

 

Certes il n’est toujours pas achevé, certes la consigne est de se la jouer modeste pour ne pas faire d’ombre à la petite Slovénie qui occupe le poste jusqu’au 30 juin, mais il en dit long sur la folie des grandeur qui anime Nicolas Sarkozy.

 

Au menu : entre 400 et 500 manifestations prévues en France entre juillet et décembre 2008. Soit une moyenne de deux à trois raoûts officiels par jour. Du jamais vu !

 

Ce sera par exemple le cas d’un sommet de chefs d’Etat européens, d’un conseil des ministres, comme à Annecy à la fin de l’été pour l’agriculture, à la Rochelle en septembre pour les transports, ou à Marseille fin novembre pour le logement et l’aménagement du territoire, colloques en tous genres, manifestations culturelles …

 

Hélas, pour ce diplomate français grincheux, tous ces efforts risquent de faire pschitt. Pour de sottes raisons de calendrier. « Déjà, un pays qui assure la présidence en seconde partie d’année ne peut vraiment passer à l’action qu’après les deux mois d’été. Ensuite, le Parlement européen est en fin de mandat, les élections ayant lieu à la mi-2009. Il faudra être  convainquant pour obtenir des députés qu’ils chamboulent leur programme pour adopter de nouvelles directives.

 

Quant à la commission Barroso, elle a encore un an à tenir et déjà beaucoup de  commissaires sont un peu démobilisés », grince-t-il.

 

D’où l’intérêt, dans un tel contexte, d’en jeter plein les yeux avec des festivités délirantes…

c.g.

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Dimanche 18 mai 2008
- Par Désirs d'Avenir Orange

 




Le journaliste Leon Mercadet de Canal+ a démontré en quelques minutes un des plus gros mensonges des néo-conservateurs et de Sarkozy. La France est une des nations de l'UE ou on travaille le plus! Plus qu'en UK, plus qu'aux Pays Bas.. Sarkozy et les néo-conservateurs ont menti!      

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Vendredi 9 mai 2008
- Par Désirs d'Avenir Orange

 

 

 

 


Claude Paris AFP/Archives ¦
Nicolas Sarkozy lors d'un discours
le

6 mai 2008 à Les Angles, près d'Avignon

 

 

 

L’UMP et Nicolas Sarkozy mettent en cause les médias. Dernière charge en date, celle du parti majoritaire contre l’AFP. L'UMP a de nouveau accusé mercredi soir l'Agence France-Presse de «censure» pour n'avoir pas diffusé un de ses communiqués. Sous le titre «Deux poids, deux mesures», le parti présidentiel reproche à l’agence de presse de ne pas avoir repris un nouveau communiqué concernant la condamnation (en appel le 10 avril à Rennes) de Ségolène Royal dans un litige avec d'anciennes collaboratrices.

 

Dans un communiqué signé de ses trois porte-parole, l'UMP «regrette que, sous couvert d'une ligne éditoriale, l'AFP censure un parti politique dont l'action est reconnue dans la Constitution». Le parti affirme que ce nouvel épisode «pose la question de la situation de quasi-monopole de l'AFP, de sa soi-disant ligne éditoriale et de l'objectivité qui lui est demandée dans ses statuts».

 

«Putain 4 ans !»

 

Quelques heures auparavant, c’était le président de la République qui avait mis en cause plusieurs médias, lors d'une réception à huis clos des députés UMP à l'Elysée. Selon plusieurs participants, Nicolas Sarkozy a accusé «le Parisien», «l'Express» et l'AFP de ne pas avoir suffisamment relayé la condamnation Ségolène Royal. Il a aussi, selon plusieurs témoignages, reproché au «Journal du Dimanche» de ne pas avoir publié dans son édition papier un sondage plus positif que les autres sur sa récente intervention à la télévision. Il a encore visé «Marianne», dont la dernière Une titrait, sur une photo du président, «Putain 4 ans!».

 

«Cette attitude n'est pas digne, ni de la fonction que (M. Sarkozy) occupe ni du respect que l'on doit au pluralisme de la presse», a jugé François Hollande, numéro un PS. Le député PS Patrick Bloche a prôné un «renforcement» de la loi pour «garantir» la «liberté éditoriale» des médias.

 

Critiques au sein de l’UMP

 

Certains UMP se sont démarqués du dernier communiqué de leur parti contre l'AFP. Pour l'élu parisien Bernard Debré, «c'est une méthode inefficace, inamicale et inutile»: «Si on n'arrive pas à faire passer un communiqué, c'est qu'il n'est pas intéressant.» «Il y a une forme de déchaînement médiatique vis-à-vis de Sarkozy depuis plusieurs mois qui explique la nervosité à l'UMP», juge pour sa part Alain Gest, député UMP de la Somme.

 

Mercredi soir, l'UMP a réagi à une condamnation par les syndicats de l'AFP de «pressions exercées par le porte-parole Frédéric Lefebvre».

 

Celui-ci avait lancé la charge le 1er mai en déplorant, par lettre ouverte au PDG de l'Agence, Pierre Louette, le non-traitement d'un de ses communiqués contre Ségolène Royal. Le 2 mai, la Société des Journalistes de l'Agence avait vu dans la diffusion de cette lettre ouverte des «tentatives de pressions politiques».

Claude Paris AFP/Archives ¦ Nicolas Sarkozy lors d'un discours le 6 mai 2008 à Les Angles, près d'Avignon

 Avec agence / 20Minutes.fr, éditions du 07/05/2008

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26/11/09 à La Cerizay à 20H30

27/11/09 à La Crèche à 20H30

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02/12/09 à Niort à 20H30

03/12/09 à St-Jean-de-Thouars à 20H30

08/12/09 à Pamproux à 20H30

09/12/09 à La-Mothe-Saint-Heray à 20H30

10/12/09 à Bressuire à 20H30


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LA POLITIQUE PAR LA PREUVE


NATION : ce qu'en a dit Ségolène
   

AVIGNON 11/12 20H30













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