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13
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ENSEMBLE POUR UNE SANTÉ
SOLIDAIRE
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L'AFP
NON AUX RETOURS FORCÉS DES
AFGHANS
SAUVEGARDE DES RETRAITES
"L'homme du Picardie", Christian Barbier est parti de Manosque pour son dernier voyage, à l'âge de 85 ans.
Feuilleton des années où la télévision n'avait que 2 chaînes. Ceux de cette génération, auront plaisir à entendre une fois encore le générique qui réunissait toute la famille pour
suivre les péripéties de la famille de cette péniche.
Merci à M. Barbier !!
Europe1
29/10/09
Le président de la Cour des comptes a notamment dénoncé jeudi sur Europe 1 les dépenses décidées au dernier moment.
Des "dérives", des "erreurs" et des dysfonctionnements : voilà ce que Philippe Séguin a pointé du doigt jeudi sur Europe 1 à propos de la gestion de la présidence française de l’Union européenne, lors de l’organisation du sommet de Paris de l'Union pour la Méditerranée en juillet 2008. Pour le président de la Cour des comptes, qui a rendu la semaine dernière un rapport sur le sujet, la France a pêché par improvisation.
Premier grief : l’organisation de ce sommet en particulier s’est mise en place de manière trop tardive. Conséquence : il n’y a eu ni appels d’offres, ni cahiers des charges. "On a improvisé et les fournisseurs s’en sont un peu donnés à cœur joie", a résumé Philippe Séguin.
Second grief : notre pays n’a plus les moyens d’organiser de tels événements. "La France a payé le fait qu’elle n’a plus de centre permanent de rencontres internationales. C’est bien de faire des économies, de liquider les bijoux de famille. Mais encore faut-il le faire à bon escient", s’est inquiété Philippe Séguin. En vendant certains édifices publics, la France n’a fait qu’un calcul à court terme, qui la contraint en fait à des dépenses ultérieures supplémentaires. En louant tout, la présidence française n’a même pas gardé "un stylo bille" du sommet de l'Union pour la Méditerranée
Le président de la Cour des comptes s’est cependant étonné de l’ampleur prise par la polémique autour de ce rapport sur la présidence française. Il a notamment dénoncé les erreurs dans certains chiffres. Alors que le socialiste René Dosière avait parlé de "l'installation -pour 4 heures !- d'une douche à l'usage du président, pour un prix de 245.572 euros", Philippe Séguin a indiqué que cette somme correspondait en fait à l’installation complète d’un "espace de rencontres et de bureaux". Avant de reconnaître cependant que "c’était absurde d’avoir des douches".
"Nous n’avons aucun moyen, s’il y a des responsables, de les sanctionner", a surtout regretté Philippe Séguin. "On s’est mis dans une situation dans laquelle il ne faut surtout pas se mettre", a-t-il insisté, comme une mise en garde pour l’avenir.
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